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Comuniqué 2017-2018

 

 

Les intervenants en cannabis médical souhaitent compléter l’expertise des pharmaciens

 

Montréal, le 22 janvier 2018 – L’Association québécoise des intervenants en cannabis médical (AQICM) a été surprise par l’intérêt soudain des pharmaciens pour la gestion, la vente et même le contrôle d’un produit naturel dont ils ont jusqu’à maintenant toujours refusé de reconnaître l’efficacité et ce, malgré le fait que des centaines de milliers de patients en consomment chaque année, en toute légalité, au Canada depuis 2001.

 

« Les pharmaciens sont certainement bien intentionnés, mais manquent visiblement de connaissances théoriques et pratiques sur le sujet, et de contact avec le terrain, pour penser pourvoir assurer à eux seuls la distribution du cannabis médical et l’accompagnement des patients surtout lorsqu'on sait que la légalisation est prévue dans moins d'un an. Intervenir en santé avec le cannabis implique de tenir compte tant des caractéristiques biologiques de la plante, des procédés de transformations biochimiques en laboratoire, des composantes du système endocannabinoïde humain, de la biologie moléculaire et cellulaire… que des réalités physiques et socio-économiques des patients », indique François Olivier Gagnon-Hébert, Ph.D. en biologie spécialisé en cannabis.

 

C’est pour l’ensemble de ces raisons que l’AQICM fait la promotion d’un modèle de clinique spécialisée en cannabis médical qui regroupe sous un même toit des professionnels formés en recherche scientifique académique, en laboratoire, en soins infirmiers, en nutrition, en travail social et en herboristerie. Il va sans dire que ces intervenants collaborent déjà quotidiennement avec des médecins traitants et des pharmaciens dans des cas plus complexes, une collaboration que l’AQICM souhaiterait d’ailleurs bonifier. En ce sens elle voit d’un bon œil l’ouverture nouvelle des pharmaciens et espère que les médecins emboîteront eux aussi le pas afin d’assurer un contrôle adéquat de la consommation des patients dans un cadre informatif de sensibilisation, réalisé de concert par des professionnels qualifiés et formés en conséquence. À ce propos l’AQICM a d’ores et déjà été approchée par plusieurs pharmaciens qui souhaitent être formés sur la plante et ses multiples utilisations. Elle espère également que les pharmaciens militeront avec elle pour que le cannabis médical soit remboursé par la RAMQ.

 

« Les pharmacies distribuent déjà des produits naturels, mais la plupart en vente libre et issus de plantes beaucoup moins complexes que le cannabis. Il ne faudrait pas mélanger les genres avec en tête seulement les profits, comme ces grandes chaînes le font parfois en vendant toutes sortes de choses qui n’ont rien à voir avec la santé. Le cannabis permet des solutions médicales donc oui à une collaboration entre des spécialistes du sujet et les pharmaciens pour accompagner les patients, mais non à la centralisation exclusive de la distribution dans des magasins où on retrouve aussi des gratteux, des costumes d’Halloween et des chips. Ça enverrait un signal de banalisation et ça ne conviendrait pas à la forte majorité des patients », explique Nicolas Lemieux, représentant syndical dans le secteur du commerce de détail.

 

L’Association québécoise des intervenants en cannabis médical a été créée dans la foulée de l’annonce par le gouvernement canadien de la légalisation du cannabis. Elle vise à regrouper les organisations et les gens œuvrant dans le milieu du cannabis médical au Québec et milite pour que celui-ci soit inclus dans la palette de traitements disponibles pour les patients atteints de divers maux et maladies pouvant être soulagés par la consommation de cannabis et ses produits dérivés. Les membres de l’AQICM soutiennent ces patients au quotidien, parfois depuis plus de 10 ans. 

 

Pour consulter le dossier de presse de l’AQICM de même que le mémoire qu’elle a déposé au gouvernement du Québec : www.aqicm.com

 

 

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Source : Association québécoise des intervenants en cannabis médical

 

Relations de presse :    Nadine Méthot

nmethot@lescouade.com

 

 

 

 

L’Association québécoise des intervenants en cannabis médical (AQICM) réagit

au dépôt du projet de loi 157

Montréal, le 20 novembre 2017 – Après avoir pris le temps d’analyser le projet de loi déposé par

le gouvernement du Québec concernant la légalisation du cannabis, l’AQICM est satisfaite que

celui-ci continue de respecter les droits des patients en excluant le volet médical du nouvel

encadrement strict du volet récréatif, deux volets complètement différents. L’Association salue

également l’ouverture du gouvernement à la mise en place de projets pilotes à mesure du

processus de légalisation histoire d’adapter la législation à la réalité sur le terrain. Tant dans le

cadre des consultations parlementaires qui suivront bientôt que tout au long de la transition vers

la légalisation effective du cannabis, l’AQICM demeure disponible pour travailler avec le

gouvernement, et poursuivra ses activités d’information partout au Québec, afin de s’assurer que

la légalisation facilite d’abord et avant tout la vie des patients québécois.

Dans cet esprit, l’Association, qui continue d’accueillir de nouveaux membres, est heureuse de

vous en présenter trois, qui seront désormais disponibles pour discuter de cannabis médical avec

les médias.

Madame Lucie Pagé, journaliste, réalisatrice et écrivaine bien connue, a récemment fait état de

sa position sur le cannabis médical, étant une patiente utilisatrice depuis plusieurs années.

« Le travail de l’AQICM est fondamental : réhabiliter dans la pharmacopée québécoise un des

médicaments les plus efficaces et les plus sécuritaires de la planète. Je suis, comme des milliers

de personnes, en vie aujourd’hui grâce au cannabis. L’AQICM se bat pour ce qui est juste et

humain et j’ai hâte que l’expertise de ses membres soit entendue en commission

parlementaire.  » - Lucie Pagé

Monsieur  François-Olivier Hébert est docteur en biologie, spécialisé en biologie moléculaire et en

cannabis.

« Le cannabis est une source intarissable de solutions médicales et ce depuis des siècles.

Comme il s’agit d’une plante, l’expertise la concernant est toutefois incontournable pour en tirer

les bénéfices voulus, entre autres via sa transformation en divers produits dérivés adaptés

(suppositoires, sels de bain, crèmes, nourriture, etc.). La formation et l’accompagnement des

patients sont également clés dans leur traitement. Il existe des experts au Québec qui sont prêts

à travailler avec le gouvernement afin qu’il comprenne mieux les patients qui consomment du

cannabis médical et leurs besoins.  » - François Olivier Hébert

Monsieur Nicolas Lemieux est dans le secteur de l'alimentation et du commerce 

et s’implique auprès de l’Association des intervenants en dépendance du Québec (AIDQ).

« Je connais de fond en comble le secteur du commerce de détail pour y avoir fait presque toute

ma carrière et j’oeuvre depuis un moment dans le milieu des intervenants qui luttent contre la

dépendance. Je vois mal comment les deux peuvent faire bon ménage au niveau médical. On

bosse fort pour que les travailleurs dans les épiceries, dépanneurs et autres points de vente

soient le mieux formés possible, mais ils ne seront jamais des intervenants en santé. Vous voyez

une caissière à la SAQ vous demander en même temps votre carte Inspire et votre historique

médical ? Je pense que le gouvernement québécois a fait le bon choix en laissant le volet

médical en dehors de l’encadrement du volet récréatif.  » - Nicolas Lemieux, en son nom

personnel

L’Association québécoise des intervenants en cannabis médical a été créée dans la foulée de

l’annonce par le gouvernement canadien de la légalisation du cannabis. Elle vise à regrouper les

organisations et les gens oeuvrant dans le milieu du cannabis médical au Québec et milite pour

que celui-ci soit inclus dans la palette de traitements disponibles pour les patients atteints de

divers maux et maladies pouvant être soulagés par la consommation de cannabis et ses produits

dérivés. Les membres de l’AQICM soutiennent ces patients au quotidien, parfois depuis plus de

10 ans.

Pour consulter le mémoire québécois et le dossier de presse de l’AQICM : www.aqicm.com

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Source : Association québécoise des intervenants en cannabis médical

Relations de presse :  Nadine Méthot

nmethot@lescouade.com

514-730-0327